Parfums Olfazeta : la ligne, les numéros, les formats
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Parfums Olfazeta : la ligne, les numéros, les formats

Par Garance Toussaint 21 septembre 2026
L’essentiel

Olfazeta est le nom d’une ligne de parfums du catalogue, distincte de la gamme historique. Les deux coexistent, avec des numéros différents pour une même inspiration : c’est la source de confusion la plus fréquente chez les acheteurs. Ce qui change d’une ligne à l’autre : la contenance proposée, le flaconnage, parfois la concentration annoncée. Avant de commander, notez le numéro ET le nom de la ligne : sans les deux, vous ne savez pas ce que vous recevrez.

Un même parfum Chogan, deux numéros, deux prix. La question revient dans tous les groupes d’acheteurs : pourquoi la référence trouvée chez un revendeur ne correspond-elle pas à celle notée chez un autre ? La réponse tient à la coexistence de deux lignes.

Deux lignes, un même catalogue

La gamme historique de Chogan fonctionne avec des numéros courts et des petites contenances, pensées pour le sac. La ligne Olfazeta est arrivée ensuite, avec son propre système de numérotation et des flacons plus grands. Le calcul par format est détaillé sur le cas du 100 ml.

Une inspiration présente dans les deux lignes porte donc deux références. Les compositions ne sont pas forcément identiques : le format et le flaconnage changent, et la perception avec eux. Un vaporisateur fin donne une brume légère qui semble moins tenace qu’un vaporisateur large, à jus égal.

Flacons de parfum alignés
Le même jus dans deux flacons différents ne se porte pas de la même manière : le vaporisateur change la dose déposée.

Repérer à quelle ligne appartient une référence

Indice sur la fiche Ce qu’il indique
Contenance de 30, 70 ou 100 ml Ligne récente, flacons de sac ou de table
Contenance de 20 ou 35 ml Gamme historique, format nomade
Mention d’une ligne ou d’un millésime Référence à vérifier avant commande
Essence annoncée à 30 % Positionnement extrait, pas eau de parfum
Quand la fiche ne précise rien, la contenance reste l’indice le plus fiable pour identifier la ligne.

Pourquoi deux lignes plutôt qu’une

La raison est commerciale, et elle est logique. Le petit format sert à faire essayer : prix d’entrée bas, achat d’impulsion, idéal pour un premier contact. Le grand format sert à fidéliser celle qui a trouvé son parfum et veut le garder.

Pour l’acheteur, la conséquence est simple : commencez par le petit format, passez au grand quand le flacon est vide et que l’envie est toujours là. L’inverse coûte cher, car un parfum qui ne convient pas ne se revend pas.

Le format change la tenue, et personne ne le dit

À jus identique, un petit flacon tient moins bien. Ce n’est pas une impression : trois mécanismes se cumulent.

Le premier est l’oxydation. Un flacon de 20 ml s’ouvre aussi souvent qu’un 100 ml mais contient cinq fois moins de jus : la proportion d’air augmente vite à mesure qu’il se vide, et les notes de tête s’abîment les premières.

Le deuxième est le transport. Un format nomade passe ses journées dans un sac, exposé à la chaleur et aux secousses, alors qu’un grand flacon reste sur une étagère à température stable.

Le troisième est le vaporisateur. Les petits diffuseurs délivrent une dose plus faible par pression : on appuie deux ou trois fois au lieu d’une, et le flacon se vide plus vite qu’annoncé, sans que la tenue s’améliore.

Conclusion pratique : gardez le grand format à la maison et remplissez un vaporisateur de voyage pour la journée, plutôt que de promener le flacon d’origine.

Les trois confusions les plus fréquentes

  1. Le numéro seul. Une référence notée sans la ligne mène à un autre produit une fois sur deux. Notez les deux, toujours.
  2. La correspondance de bouche à oreille. Les tableaux qui circulent entre clientes mélangent les deux numérotations et se périment à chaque évolution du catalogue.
  3. Le prix comparé sans la contenance. Un flacon paraît deux fois plus cher qu’un autre alors qu’il contient trois fois plus de jus. Ramenez toujours le prix au millilitre, port compris.

Ce dernier calcul est le plus utile de tous. Un 35 ml à 20 euros avec 5 euros de port revient à 0,71 euro le millilitre ; un 100 ml à 45 euros port offert descend à 0,45. La méthode complète de comparaison est détaillée dans notre guide des canaux d’achat.

Quelle ligne choisir selon l’usage

Pour un parfum porté tous les jours, le grand format est plus économique et évite les ruptures. C’est le cas des références installées, comme la 241 et son floral poudré. Pour un parfum d’occasion, porté dix fois par an, le petit format suffit largement : au-delà de trois ans, le jus s’oxyde de toute façon.

Et pour tester une famille olfactive inconnue, le plus petit format disponible reste la seule décision raisonnable. Une erreur à 15 euros s’oublie ; la même sur un flacon de 100 ml reste deux ans sur l’étagère, et ce type de jus ne se revend pas.

Dernier point, souvent négligé : notez la date d’achat sur le dessous du flacon, au crayon. Passé trois ans, un parfum ouvert perd ses notes de tête, et c’est en général à ce moment qu’on accuse la ligne ou le revendeur. Le détail des familles et de la méthode de choix est dans notre guide du choix d’un parfum femme.

Olfazeta est-il un parfum ou une gamme ?

C’est un nom de ligne, pas un parfum précis. Il regroupe plusieurs dizaines de références, avec leur propre numérotation.

Le jus est-il identique entre les deux lignes ?

Pas nécessairement. Le format, le vaporisateur et parfois la concentration annoncée diffèrent, ce qui suffit à modifier la perception à la peau.

Comment retrouver une référence achetée il y a deux ans ?

Photographiez l’étiquette du flacon : le numéro et la ligne y figurent. Les tableaux de correspondance qui circulent en ligne sont souvent périmés.

Quelle contenance pour offrir ?

Un format moyen, 35 ou 70 ml. Le très grand flacon suppose de connaître précisément les goûts de la personne, ce qui est rarement le cas.

Les prix varient-ils selon la ligne ?

Oui, et fortement, puisque chaque revendeur indépendant fixe le sien. La seule comparaison qui tienne est le prix au millilitre, frais de port compris.

Notez le numéro et la ligne, jamais l’un sans l’autre. Commencez petit, passez au grand format une fois sûre. Et comparez au millilitre, pas au flacon.

Sources

Règlement (CE) n° 1223/2009 relatif aux produits cosmétiques, texte consolidé : mentions obligatoires d’étiquetage, dont la contenance et la durabilité après ouverture. Consulté le 21 septembre 2026.

Garance Toussaint

Ancienne rédactrice du secteur cosmétique, aujourd'hui à la tête de La Belle Heure. J'écris sur ce qui agit vraiment, ce qui est confortable, et ce dont on peut se passer.

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